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20 Jan   2017
Proposé par Super Connard

Retraites : les députés PS face au cas DSK  «Il ne prend pas le bon chemin pour être désigné par le parti en 2012», Jean Glavany. Beaucoup cherchent à relativiser les divergences entre Dominique Strauss-Kahn et la direction du parti.   Dominique Strauss-Kahn a pris jeudi soir à contre-pied les propositions socialistes, en affirmant sur France 2 que le maintien à 60 ans de l'âge légal à la retraite n'était pas «un dogme». En raison du caractère général des déclarations du patron du FMI, les réactions des députés PS sont très contrastées. Jean Glavany n'y va pas par quatre chemins. «DSK cultive son image traditionnelle d'homme de centre gauche, bon gestionnaire.» «Mais en se distanciant des positions du PS, il ne prend pas le bon chemin pour être désigné par le parti en 2012. Ce n'est pas la bonne façon d'attirer les militants», lance le député des Hautes-Pyrénées.  Membre du Conseil d'orientation des retraites (COR), Pascal Terrasse juge le PS «encore timoré» sur la question de l'âge légal. Le député de l'Ardèche, qui considère que «l'allongement de la durée des cotisations est inéluctable», tente d'accorder tout le monde en mettant en avant l'idée phare de «retraite à la carte» qui, selon lui, «s'appuie plus sur la durée des cotisations que sur la question de l'âge légal».  La strauss-kahnienne Marisol Touraine cherche aussi à relativiser la prise de distance de l'ancien ministre socialiste en expliquant que «pour le PS non plus, la référence aux 60 ans n'est pas un dogme». Mais la députée d'Indre-et-Loire ajoute que les 60 ans permettent de «garantir un droit protecteur pour les plus modestes, ceux qui ont des métiers pénibles ou qui ont commencé à travailler à 14 ou 15 ans». Marisol Touraine affirme, au nom de la «modernité», que les Français doivent «avoir la liberté de choix» de leur âge de départ à la retraite.  Au fond, chacun pioche ce qui lui convient dans les propos de Dominique Strauss-Kahn. Avec pour souci de ne pas gâcher les chances de victoire en 2012. Le fabiusien Philippe Martin est satisfait que DSK ait parlé de «pénibilité», se soit intéressé à ceux qui «ont commencé à travailler très tôt». Le député du Gers juge aussi normal de s'interroger sur l'âge de départ à la retraite «en fonction de l'espérance de vie» des Français, qui ne cesse de s'allonger. «Sur la forme, DSK est plus souple que nos propositions, mais sur le fond, il n'y a pas de hiatus entre nous», veut croire Philippe Martin.  «Beaucoup de bon sens»  Proche de François Hollande, Bruno Le Roux trouve qu'il y a «beaucoup de bon sens dans les propos de Dominique». «À partir du moment où l'on veut aller le plus loin possible pour trouver de nouvelles formes de financement des retraites, DSK a raison de dire qu'il faut s'adapter à l'allongement de l'espérance de vie», estime le député de Seine-Saint-Denis.  Sans surprise, Manuel Valls, qui s'était abstenu lors du vote du contre-projet du PS, aux côtés de Gérard Collomb et de Malek Boutih, se félicite de la «vision claire et adaptée» de DSK. «Au PS, on n'assume pas clairement l'allongement de la durée des cotisations», regrette-t-il. Le député maire d'Évry (Essonne), qui est lui-même candidat à la candidature PS pour 2012, est convaincu que les socialistes, s'ils reprennent le pouvoir dans deux ans, «ne reviendront pas» sur la réforme des retraites, «car la réalité s'imposera à tous». Manuel Valls pense que la retraite à la carte, ou la retraite choisie, permettra de «dépasser le clivage public-privé, ainsi que la problématique de l'âge légal». Vous voterez pour qui ?
Proposé par Super Connard
Retraites : les députés PS face au cas DSK

«Il ne prend pas le bon chemin pour être désigné par le parti en 2012», Jean Glavany. Beaucoup cherchent à relativiser les divergences entre Dominique Strauss-Kahn et la direction du parti.

Dominique Strauss-Kahn a pris jeudi soir à contre-pied les propositions socialistes, en affirmant sur France 2 que le maintien à 60 ans de l'âge légal à la retraite n'était pas «un dogme». En raison du caractère général des déclarations du patron du FMI, les réactions des députés PS sont très contrastées. Jean Glavany n'y va pas par quatre chemins. «DSK cultive son image traditionnelle d'homme de centre gauche, bon gestionnaire.» «Mais en se distanciant des positions du PS, il ne prend pas le bon chemin pour être désigné par le parti en 2012. Ce n'est pas la bonne façon d'attirer les militants», lance le député des Hautes-Pyrénées.

Membre du Conseil d'orientation des retraites (COR), Pascal Terrasse juge le PS «encore timoré» sur la question de l'âge légal. Le député de l'Ardèche, qui considère que «l'allongement de la durée des cotisations est inéluctable», tente d'accorder tout le monde en mettant en avant l'idée phare de «retraite à la carte» qui, selon lui, «s'appuie plus sur la durée des cotisations que sur la question de l'âge légal».

La strauss-kahnienne Marisol Touraine cherche aussi à relativiser la prise de distance de l'ancien ministre socialiste en expliquant que «pour le PS non plus, la référence aux 60 ans n'est pas un dogme». Mais la députée d'Indre-et-Loire ajoute que les 60 ans permettent de «garantir un droit protecteur pour les plus modestes, ceux qui ont des métiers pénibles ou qui ont commencé à travailler à 14 ou 15 ans». Marisol Touraine affirme, au nom de la «modernité», que les Français doivent «avoir la liberté de choix» de leur âge de départ à la retraite.

Au fond, chacun pioche ce qui lui convient dans les propos de Dominique Strauss-Kahn. Avec pour souci de ne pas gâcher les chances de victoire en 2012. Le fabiusien Philippe Martin est satisfait que DSK ait parlé de «pénibilité», se soit intéressé à ceux qui «ont commencé à travailler très tôt». Le député du Gers juge aussi normal de s'interroger sur l'âge de départ à la retraite «en fonction de l'espérance de vie» des Français, qui ne cesse de s'allonger. «Sur la forme, DSK est plus souple que nos propositions, mais sur le fond, il n'y a pas de hiatus entre nous», veut croire Philippe Martin.

«Beaucoup de bon sens»

Proche de François Hollande, Bruno Le Roux trouve qu'il y a «beaucoup de bon sens dans les propos de Dominique». «À partir du moment où l'on veut aller le plus loin possible pour trouver de nouvelles formes de financement des retraites, DSK a raison de dire qu'il faut s'adapter à l'allongement de l'espérance de vie», estime le député de Seine-Saint-Denis.

Sans surprise, Manuel Valls, qui s'était abstenu lors du vote du contre-projet du PS, aux côtés de Gérard Collomb et de Malek Boutih, se félicite de la «vision claire et adaptée» de DSK. «Au PS, on n'assume pas clairement l'allongement de la durée des cotisations», regrette-t-il. Le député maire d'Évry (Essonne), qui est lui-même candidat à la candidature PS pour 2012, est convaincu que les socialistes, s'ils reprennent le pouvoir dans deux ans, «ne reviendront pas» sur la réforme des retraites, «car la réalité s'imposera à tous». Manuel Valls pense que la retraite à la carte, ou la retraite choisie, permettra de «dépasser le clivage public-privé, ainsi que la problématique de l'âge légal».

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