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22 Jul   2014
Proposé par Super Connard

Goldman Sachs accusée d'avoir trompé ses clients : Les banquiers ont nié s'être enrichis grâce à la crise, au cours de leur audition publique au Congrès. Goldman Sachs s'est arrangée pour gagner 3,7 milliards de dollars en pariant, à partir de 2007, sur l'effondrement du marché des créances immobilières. Ce faisant, le géant de Wall Street aurait agi contre l'intérêt de certains de ses clients, auxquels il vendait des titres qu'il savait «toxiques». Telle est la conclusion, après des mois d'enquête, de la sous-commission permanente des investigations du Sénat américain.  Mardi, à l'occasion d'auditions publiques tendues au Capitole, Lloyd Blankfein, le patron du géant de Wall Street, a catégoriquement contesté ces allégations. «Nous n'avons pas spéculé massivement à la baisse sur le marché immobilier et nous n'avons certainement pas parié contre nos clients», s'est-il défendu sous le feu des projecteurs, affirmant même que sur le marché des créances immobilières, Goldman Sachs avait perdu à peu près 1,2 milliard de dollars en 2007-2008.  «Personne à la direction de Goldman Sachs ne m'a jamais demandé de miser sur la baisse du marché subprime», a renchéri devant des sénateurs sceptiques, Joshua Birnbaum, l'ancien responsable des produits structurés de la banque, lui aussi sur le banc des accusés.  Convaincu du contraire, armé de courriels et de documents internes saisis dans la banque, le débonnaire sénateur Carl Levin, lunettes chaussées au bout de son nez, a mené mardi un assaut déterminé. Mais le président de la commission s'est heurté à un mur. Il a vainement tenté de faire dire aux responsables passés et présents de Goldman Sachs convoqués devant lui (dont un employé français), comment ils avaient pu croire en la qualité de créances émanant d'établissements de crédit immobilier dont la réputation était épouvantable. Des créances qualifiées d'«affaires de merde» dans un courriel échangé entre deux responsables de la banque. «Combien de ces “affaires de merde” avez-vous vendu à vos clients? a demandé, excédé, le sénateur Levin. Vous en avez vendu des centaines de millions.» (Le Figaro) Une réaction ?
Proposé par Super Connard
Goldman Sachs accusée d'avoir trompé ses clients : Les banquiers ont nié s'être enrichis grâce à la crise, au cours de leur audition publique au Congrès. Goldman Sachs s'est arrangée pour gagner 3,7 milliards de dollars en pariant, à partir de 2007, sur l'effondrement du marché des créances immobilières. Ce faisant, le géant de Wall Street aurait agi contre l'intérêt de certains de ses clients, auxquels il vendait des titres qu'il savait «toxiques». Telle est la conclusion, après des mois d'enquête, de la sous-commission permanente des investigations du Sénat américain. Mardi, à l'occasion d'auditions publiques tendues au Capitole, Lloyd Blankfein, le patron du géant de Wall Street, a catégoriquement contesté ces allégations. «Nous n'avons pas spéculé massivement à la baisse sur le marché immobilier et nous n'avons certainement pas parié contre nos clients», s'est-il défendu sous le feu des projecteurs, affirmant même que sur le marché des créances immobilières, Goldman Sachs avait perdu à peu près 1,2 milliard de dollars en 2007-2008. «Personne à la direction de Goldman Sachs ne m'a jamais demandé de miser sur la baisse du marché subprime», a renchéri devant des sénateurs sceptiques, Joshua Birnbaum, l'ancien responsable des produits structurés de la banque, lui aussi sur le banc des accusés. Convaincu du contraire, armé de courriels et de documents internes saisis dans la banque, le débonnaire sénateur Carl Levin, lunettes chaussées au bout de son nez, a mené mardi un assaut déterminé. Mais le président de la commission s'est heurté à un mur. Il a vainement tenté de faire dire aux responsables passés et présents de Goldman Sachs convoqués devant lui (dont un employé français), comment ils avaient pu croire en la qualité de créances émanant d'établissements de crédit immobilier dont la réputation était épouvantable. Des créances qualifiées d'«affaires de merde» dans un courriel échangé entre deux responsables de la banque. «Combien de ces “affaires de merde” avez-vous vendu à vos clients? a demandé, excédé, le sénateur Levin. Vous en avez vendu des centaines de millions.» (Le Figaro) Une réaction ?
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