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03 Déc   2016
Proposé par Super Connard

Un mois de caillassage à Tremblay-en-France : FAITS-DIVERS - Une vingtaine d'individus, cagoulés, ont à nouveau pris pour cible deux bus, samedi...  De nouveaux bus caillassés à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis). Cela s'est passé samedi soir. Un groupe de vingt à trente personnes cagoulées a brûlé quatre véhicules avant de caillasser un bus des Courriers d'Ile-de-France (CIF). Le véhicule transportait des passagers mais aucun blessé n'est à déplorer. Un autre bus des Transports rapides automobiles (TRA) a été pris pour cible dans la foulée. Les chauffeurs des CIF ont fait valoir leur droit de retrait sur trois lignes, mais le trafic devrait reprendre normalement demain matin. C'est la quatrième fois qu'un bus est attaqué en un peu plus d'un mois dans la ville. Décryptage.  Comment cela a-t-il commencé ? Une perquisition a mis le feu aux poudres. Le 29 mars dernier, une importante opération antidrogue dans la cité du Grand Ensemble permet de saisir 980 000 € en liquide, 2 kg de cocaïne, 300 à 400 g d'héroïne, du cannabis et un pistolet automatique. Le soir même, TF1 diffuse un reportage sur le trafic de drogue à Tremblay. De nombreux médias y vont de leur reportage dans la ville. La première série d'incidents a lieu le 31 mars.  Pour quelles raisons ? La saisie de près d'un million d'euros est sans doute l'élément déclencheur dans cette cité, connue des services de police pour son activité d'économie souterraine. « On a remué les réseaux, dérangé le deal, et là, ils se vengent. Faudra s'attendre à ce genre de réactions à l'avenir », indique la police. L'attaque de samedi a été précédée d'une perquisition dans la cité du Grand Ensemble. « Le lien entre les deux n'est pas évident, selon une source policière. Je crois qu'ils en avaient marre de voir des forces de l'ordre partout. » Où les caillassages ont-ils lieu ? Le long de la D 40. « Cette route, qui traverse la ville, sépare Tremblay de Villepinte. Les assaillants se cachent, ni vus ni connus, sur les bas-côtés, où il y a de la végétation », souligne cette même source.  Quelles solutions ? Hier, jusque tard dans la nuit, une compagnie de 80 CRS a été déployée dans la ville, pour venir en aide à la trentaine de fonctionnaires locaux qui assurent la sécurité des conducteurs de bus. « Aucun incident n'a été à déplorer entre samedi et dimanche après-midi », selon le cabinet du nouveau préfet, Christian Lambert. Cet ancien patron du Raid s'est d'ailleurs déplacé pour évaluer le dispositif. « Il est hors de question de lâcher le terrain. On peut s'attendre à avoir des violences en retour, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut tout arrêter », assure Fabien Modicom, secrétaire national adjoint d'Alliance, le deuxième syndicat des gardiens de la paix, proche du gouvernement. Un « atelier », destiné à analyser les mesures de sécurité, doit se tenir aujourd'hui à la préfecture de Bobigny. (20 minutes) Bonjour Les Connards...
Proposé par Super Connard
Un mois de caillassage à Tremblay-en-France : FAITS-DIVERS - Une vingtaine d'individus, cagoulés, ont à nouveau pris pour cible deux bus, samedi... De nouveaux bus caillassés à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis). Cela s'est passé samedi soir. Un groupe de vingt à trente personnes cagoulées a brûlé quatre véhicules avant de caillasser un bus des Courriers d'Ile-de-France (CIF). Le véhicule transportait des passagers mais aucun blessé n'est à déplorer. Un autre bus des Transports rapides automobiles (TRA) a été pris pour cible dans la foulée. Les chauffeurs des CIF ont fait valoir leur droit de retrait sur trois lignes, mais le trafic devrait reprendre normalement demain matin. C'est la quatrième fois qu'un bus est attaqué en un peu plus d'un mois dans la ville. Décryptage. Comment cela a-t-il commencé ? Une perquisition a mis le feu aux poudres. Le 29 mars dernier, une importante opération antidrogue dans la cité du Grand Ensemble permet de saisir 980 000 € en liquide, 2 kg de cocaïne, 300 à 400 g d'héroïne, du cannabis et un pistolet automatique. Le soir même, TF1 diffuse un reportage sur le trafic de drogue à Tremblay. De nombreux médias y vont de leur reportage dans la ville. La première série d'incidents a lieu le 31 mars. Pour quelles raisons ? La saisie de près d'un million d'euros est sans doute l'élément déclencheur dans cette cité, connue des services de police pour son activité d'économie souterraine. « On a remué les réseaux, dérangé le deal, et là, ils se vengent. Faudra s'attendre à ce genre de réactions à l'avenir », indique la police. L'attaque de samedi a été précédée d'une perquisition dans la cité du Grand Ensemble. « Le lien entre les deux n'est pas évident, selon une source policière. Je crois qu'ils en avaient marre de voir des forces de l'ordre partout. » Où les caillassages ont-ils lieu ? Le long de la D 40. « Cette route, qui traverse la ville, sépare Tremblay de Villepinte. Les assaillants se cachent, ni vus ni connus, sur les bas-côtés, où il y a de la végétation », souligne cette même source. Quelles solutions ? Hier, jusque tard dans la nuit, une compagnie de 80 CRS a été déployée dans la ville, pour venir en aide à la trentaine de fonctionnaires locaux qui assurent la sécurité des conducteurs de bus. « Aucun incident n'a été à déplorer entre samedi et dimanche après-midi », selon le cabinet du nouveau préfet, Christian Lambert. Cet ancien patron du Raid s'est d'ailleurs déplacé pour évaluer le dispositif. « Il est hors de question de lâcher le terrain. On peut s'attendre à avoir des violences en retour, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut tout arrêter », assure Fabien Modicom, secrétaire national adjoint d'Alliance, le deuxième syndicat des gardiens de la paix, proche du gouvernement. Un « atelier », destiné à analyser les mesures de sécurité, doit se tenir aujourd'hui à la préfecture de Bobigny. (20 minutes) Bonjour Les Connards...
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